« La catastrophe aérienne a fait des profondes dégradations et nous n’avons pas retrouvé un seul corps intact… Nous avons retrouvé des éléments de corps et des éléments biologiques ». Le constat du colonel Patrick Touron, directeur-adjoint de l’institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale est clair: l’identification des corps des 150 victimes à bord du vol sera compliqué.
Première difficulté: le terrain. « Nous avons des pentes à 40 à 60 degrés, des éboulements rocheux (…) un certain nombre de choses se font en rappel, avec un terrain particulièrement marneux (en roche sédimentaire, ndlr), qui a tendance à s’écouler et à présenter un risque » pour les gendarmes envoyés sur le site du crash. Raison pour laquelle les enquêteurs sont systématiquement accompagnés par des gendarmes de haute-montagne qui les assurent, avec une cordée.










