Ils refusent de cotiser depuis trois ans mais acceptent que le principe de solidarité de la Sécurité sociale, dont ils dénoncent le monopole, leur assure de confortables revenus.
Le contentieux évoqué devant le tribunal des affaires sanitaires et sociales (TASS) de Besançon, ce jour-là, porte sur plus de trois années de procédures, trente-quatre dossiers pesant déjà « cinquante bons kilos » d’arguties juridiques avec, à la clef, plusieurs centaines de milliers d’euros en jeu.
Deux chirurgiens spécialisés de Besançon, collègues dans une même clinique privée de la ville, contestent depuis la fin de l’année 2013 leur affiliation obligatoire aux différents régimes sociaux de sécurité sociale et de retraite. Refusant de s’acquitter de leur obole auprès de l’Urssaf ou du RSI, ils ont opté pour des assurances privées à l’étranger, arguant de leur liberté de choix. Et réalisent, au passage, de substantielles économies.
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