Plusieurs cabinets dentaires à bas prix viennent de fermer en Ile-de-France. Les patients, parfois endettés, ne savent plus comment terminer leurs soins…
Elle ne demandait pas un sourire de princesse ou une dentition parfaite. Juste quelques soins pour pouvoir manger et parler sans problème. Au lieu de ça, Michelle Bergeron vit aujourd’hui avec 14 dents en moins, deux dentiers provisoires – « un en haut, un en bas » – et l’angoisse de ne jamais en finir avec son chantier bucco-dentaire. Depuis un mois, son chirurgien-dentiste parisien a baissé le rideau. « Nous vous recontacterons quand nous aurons un dentiste à disposition », indique le répondeur téléphonique du cabinet de Jean-Claude Pagès, en arrêt maladie comme l’indique une lettre envoyée en décembre 2015 à certains patients.
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