REVUE DE PRESSE – Jusque-là, ils n’avaient le droit de traiter que les urgences, mais lundi, les dentistes ont repris une activité presque normale avec des mesures d’hygiène renforcées. Pour eux, le risque de contamination réside surtout dans les aérosols, estiment deux professionnels.
«Nos instruments rotatifs qui envoient de l’air et de l’eau fabriquent des gouttelettes. Cette brumisation, qui part de la bouche du patient, est contaminée de tout ce que contient sa salive ou son sang», explique vendredi à Keystone-ATS Philippe Chapelot, médecin-dentiste et chef de la clinique Adent à Martigny.
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