Chez la vice-présidente ardennaise du syndicat des chirurgiens-dentistes, le phénomène est quasi-quotidien : un rendez-vous sur 30 n’est ni honoré ni excusé, comme chez l’un de ses confrères, qui les estime à 255 par an. « Car des gens qui préviennent, pour cause de neige ou de grippe, j’en ai plusieurs par jour ».
La cause : D’abord il y a les nouveaux patients, qui font le tour des dentistes et choisissent le plus arrangeant sans prévenir les autres. Il y a les habitués, ensuite, difficiles à blâmer. « La grand-mère est morte trois fois, la voiture ne démarre pas… Sans compter les oublis tout bêtes. Au bout de la quatrième dent à soigner sur une série de caries, on laisse tomber ».
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