La refonte des études de médecine, et notamment de la sélection en première année, devrait être intégrée dans la réforme très attendue du système de santé qui sera présentée le 18 septembre.
Après le prélèvement de l’impôt à la source, le numerus clausus en médecine? C’est vraisemblablement le prochain serpent de mer auquel le gouvernement compte s’attaquer. C’était d’ailleurs une promesse de campagne d’Emmanuel Macron qui avait dit vouloir «mettre un terme à ce dispositif périmé». Ce couperet fixe chaque année le nombre de places ouvertes au concours de fin de première année en faculté de médecine, et donc le nombre de nouveaux médecins qui seront formés. Il est accusé de causer un «gâchis absolu» en première année d’étude de médecine, – près de 80% d’étudiants redoublent ou sont réorientés – et d’être responsable de ce qu’il est convenu d’appeler les «déserts médicaux».
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