REVUE DE PRESSE – Dans un référé cinglant publié ce lundi 1er juillet, la Cour des comptes dresse un état des lieux désespérant du fonctionnement de l’Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC, instance chargée du pilotage du DPC et de son financement pour les libéraux et salariés des centres de santé), contrôlée en 2018.

L’enjeu n’est pas mince puisque cette agence dispose d’un budget considérable de 190 millions d’euros en 2018, financé par l’Assurance-maladie (qui atteindra 204 millions en 2022).

Les buts assignés ne sont pas atteints

De façon générale, les « sages » de la rue Cambon constatent « de profonds dysfonctionnements dans le pilotage et le financement du développement professionnel continu (DPC) de l’ensemble des professionnels de santé, dont cette agence a la charge ».

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