La paléontologie déborde en effet aujourd’hui bien au-delà des squelettes. Une équipe de plusieurs pays annonce dans l’édition du 6 décembre de la revue Cell que les séquences génétiques retrouvées dans les dents d’une femme d’environ 20 ans morte à cette époque, ne cachaient pas juste le génome de cette personne, mais celui d’une bactérie bien connue : Yersinia pestis. La peste.
Le premier séquençage de ces dents avait déjà révélé, en 2014, que cette jeune femme appartenait au groupe génétique dont les ancêtres, venus du Moyen-Orient, avaient progressivement apporté l’agriculture en Europe.
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