Premiers arrivés, derniers partis, les bourreaux de travail n’hésitent pas non plus à revenir le week-end de leur propre volonté pour terminer quelques dossiers qu’ils jugent pressants. Une capacité de travail et une disponibilité que l’entreprise ne voit pas forcément d’un mauvais œil. Mais les patrons vont peut-être changer leur regard sur eux, au vu des résultats d’une étude norvégienne: ces accros au travail présentent davantage de troubles psychiatriques que la population qui ne mise pas tout sur leur vie professionnelle.
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