Le tribunal correctionnel de Nevers a rendu son verdict, mardi 26 avril, à l’encontre de celui qu’on surnomme le « dentiste de l’horreur » ou le « dentiste boucher », poursuivi pour « escroqueries », « faux et usage de faux »et « violences volontaires ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente », le condamnant à huit ans de prison, suivant ainsi les réquisitions du ministère public.
Lors du procès qui s’est tenu du 8 au 14 mars, la procureure Lucile Jaillon-Bru avait dénoncé le « désastre sanitaire » causé par cet homme aujourd’hui âgé de 51 ans et requis huit ans de prison à son encontre.
Lire la suite sur le site du Monde