Dépité avant tout devant le vol, le Dr Stéphane Alglave pensait ce samedi matin à ses patients qui ne pourront être soignés lundi. « On fera de notre mieux pour commander ce qu’il nous faut pour travailler, mais cela ne peut se faire en quelques heures seulement », s’excusait presque le dentiste installé à Quiévrechain, 113, rue Jean-Jaurès depuis une quinzaine d’années, sans souci. Du moins jusqu’aux premières heures de 2016.
Lire la suite sur la Voix du Nord