Effroi, sidération mais surtout mobilisation immédiate et unanime de l’ensemble de la profession médicale. Au-delà de l’implication directe des praticiens et personnels des hôpitaux parisiens en première ligne dans le cadre du plan blanc, qui ont pris en charge plus de 300 blessés dès les premières heures (dont 80 en situation d’urgence absolue et 177 en situation d’urgence relative) (*), le carnage des attentats de Paris (au moins 129 morts) a évidemment conduit les syndicats de médecins libéraux à stopper le mouvement de grève en cours contre la loi de santé.
Union sacrée
Dès vendredi soir, dans un message urgent, l’Union des chirurgiens de France (UCDF) avait demandé aux soignants de la région parisienne de « cesser immédiatement le mouvement de blocage sanitaire », et de se rendre disponible dans les établissements.
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