Interviewée par Jean-Marc morandini sur Europe 1, la psychologue Sabrina Philippe livre une analyse très intéressante sur l’importance que révèle le sourire sur notre relation aux autres.
Un bébé sourit à partir de 4 semaines et ce, même dans son sommeil. Le sourire est donc inné et pourtant par la suite nous apprenons à sourire par mimétisme et à « l’utiliser » à bon escient ou pas. Il permet dans certains cas d’apaiser les tensions. Mais dans d’autres circonstances, le sourire peut être « narquois » et révélateur d’une volonté de provoquer ou de dominer.
Le sourire n’a pas la même signification selon le pays où il s’exprime. Ainsi, aux Etats-Unis, le sourire est grand et laisse éclater si possible des dents toujours plus blanches, signe d’un rang social élevé. En Russie au contraire, il est très malvenu de sourire aux étrangers.
Pourtant, il est un terrain où le sourire devrait réconcilier tous les êtres humains de cette planète. En effet, le sourire influencerait notre vie en général. Il augmenterait nos défenses immunitaires, notre sécrétion d’endorphines et ferait baisser notre pression artérielle.
Avis aux râleurs donc, vous avez trois fois plus de chance de mourir d’un infarctus que les autres!
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