« On parle de la médecine à deux vitesses entre les pauvres et les riches, mais la médecine à deux vitesses existe depuis bien longtemps : celle entre gens valides et personnes handicapées. » Dixit Nadine Dreux, mère d’Axel, 20 ans, atteint d’un lourd handicap mental.
Le jeune homme, qui vit à Brette-les-Pins, dans la Sarthe, souffre de douleurs dentaires. Mais ne peut pas être soigné en cabinet, chez un dentiste libéral. « Comme il n’ouvre pas la bouche quand il est éveillé et qu’il ne se laisse pas faire, les soins doivent se faire sous anesthésie générale, uniquement dans un centre hospitalier », explique sa mère.
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