Le concept de rémission à long terme après la prise d’antirétroviraux, soulignant l’importance d’un traitement précoce pour contrôler l’infection par le VIH, avait déjà été mis en évidence par l’étude ANRS Visconti publiée en 2013.
L’observation présentée lundi a été réalisée sur une enfant née en 1996 « infectée en fin de grossesse ou à l’accouchement alors que sa mère avait une charge virale (quantité de virus présents dans le sang) non contrôlée ».
L’enfant a été immédiatement traité par l’antirétroviral zidovudine pendant six semaines et diagnostiquée porteuse du VIH « un mois après sa naissance », selon les travaux menés par l’Institut Pasteur, l’Inserm et l’Assistance publique des Hôpitaux de Paris (AP-HP).
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