L’acte médical demandé à chaque fois, un simple détartrage, ne traduisait pourtant « pas une situation grave d’intervention, ne justifie pas d’orientation vers un médecin spécialiste, vers un plateau technique particulier ou vers un service d’urgences », précise l’association qui a travaillé en concertation avec des médecins pour préparer cette opération.
Effectué sur un total de 440 cabinets de chirurgiens-dentistes choisis aléatoirement dans 20 villes françaises, ce testing s’est déroulé sur une semaine au mois d’avril et chaque réponse a été enregistrée « pour peser sur les débats en cours au Parlement sur la loi Santé », explique AIDES dans un communiqué diffusé jeudi 4 juin (écoutez ci-dessous).
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