Dentiste à Strasbourg, aujourd’hui âgé de 64 ans, Jean-Marc Hutt a débuté sa carrière d’expert judiciaire au début de l’année 1992. Une dizaine de jours après sa prestation de serment devant la cour d’appel de Colmar, il intervenait sur le crash du mont Sainte-Odile, survenu le 20 janvier 1992. Il est monté sur le site, puis a œuvré à l’Institut médico-légal de Strasbourg. Sa mission : contribuer à l’identification des victimes en étudiant leur dentition.
« C’est lors de ce crash que, pour la première fois, l’ADN a été utilisé dans le cadre d’une catastrophe de masse. Mais c’est aussi la première fois que l’on recourait de façon importante aux dentistes »…
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